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 Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]

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Antoine de Saint-Arce
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MessageSujet: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Jeu 22 Mai 2014 - 12:21

Les seigneurs prennent les armes



Le Maître avait parlé et les sbires obéirent. Aucuns d’eux ne firent exception et ne désertèrent, ou du moins Antoine osait l’espérer. L’étoile entamait sa chute et avec elle, son but serait accompli, la famille reviendrait à la vie et avec elle son prestige et lui, le prétendant déchu, reprendrait tous ses droits, redevenant ainsi l’héritier légitime. Et en passant, peut-être pourrait-il localiser ce foutu gueux qui lui servait de frère maudit et ainsi le supprimer purement et simplement. Oui cela s’annonçait très bien pour le Saint-Arce. Mais le seul problème était qu’il ne se trouvait pas aux ruines, là où devait tomber l’étoile. Il était loin, bien trop loin. La capitale grouillait de monde, c’était presque pire qu’à l’Imaginarium. Les gens paraissaient affolés par ce qui arrivait et quoi de plus normal. Ils venaient de comprendre que tout ce qu’ils connaissaient allait tomber en ruine et tous les espoirs qu’ils nourrissaient de voir la team tomber et la ligue vaincre aussi.

Et Antoine aimait cela. Ou plutôt non, il ne l’aimait pas mais appréciait ce que cet affolement général voulait dire. Parmi ce monde qui s’agitait, qui allait sûrement prendre la fuite, il y en avait qui allait rejoindre la Zodiac et prendre les armes pour elle. Le Maître avait bien pensé, cela lui apporterait un soutien considérable pour les sbires. Mais que ferait-il quand tous serait à Lakit ? Tiendrait-il sa promesse et permettrait-il à tous de demander un vœu ou allait-il permettre à seulement ses alliés de toujours de voir prendre forme leurs plus grands désirs comme l’avait souligné l’ex-conseillère Dukos ? Antoine n’en savait rien mais il ne préférait pas y penser pour le moment. Il n’y avait pas de raison qu’on lui interdise de prononcer son vœu, il était de la Zodiac, depuis peu certes, mais il avait toujours agi avec zèle pour la cause. Sa seule préoccupation pour le moment était de rallier les ruines à temps pour ne pas être submergé par la masse de profiteurs.

Et il fallait dire que ce n’était pas de tout repos. Les rues étaient bondées, il peinait à s’y frayer un chemin. Prendre une voiture ? Impossible, les artères principales comme les plus petites veines étaient impraticables pour tout véhicule. Et puis il y avait ces bandes, ces racailles de bas étage qui, entendant le message d’Ophiucus et profitant de la panique générale, pillaient, voler et frapper. Le noble en avait même vu prendre d’assaut un quatre-quatre et son occupant pour pouvoir repartir avec. Alors il était hors de question qu’il grimpe dans quelque chose à roues. Il avait pour objectif de gagner les abords de la ville où, l’espérait-il, il y aurait moins de monde et donc moins de risques. Mais pour le moment, il déambulait avec difficulté dans les rues, avec pour seule protection Stark le suivant à la trace.

Il vit alors une ruelle qu’il crut reconnaître et, dans ses souvenirs, elle permettait de sortir de la ville plus rapidement. Ni une ni deux, il s’y engouffra, laissant la folie et la peur aux grandes allées. Il marcha à pas rapides, ne se laissant pas le temps de souffler. Il prenait à droite, à gauche mais finalement, n’arriva toujours pas à destination. Il jura intérieurement de quelque chose qui pouvait ressembler à cela
‘’Bon Arceus, c’est pire qu’à Illumis, ici !’’. Et puis il tomba sur une cour intérieure d’immeuble. Il y vit alors une bande de malfrats, d’un niveau bien plus bas que les pires sbires de la team. Ils semblaient tourner autour de quelque chose, une chose qui se révéla être une fille aux cheveux d’or. Antoine ne comprit pas un traître mot de ce qu’ils racontaient et s’en fichait royalement. Mais au lieu de passer son chemin comme il l’aurait fait d’habitude, il entra dans la cour et héla les racailles. D’un ordre clair et rapide, il demanda à sa dynavolt de lancer une cage-éclair qui les mit hors d’état de nuire. Mais pourquoi être venu au secours d’une inconnue ? Simplement parce qu’il la connaissait et qu’elle n’était pas n’importe qui.

« Mlle de Fourgerasse, quel bon plaisir de vous voir ici. »


Marie-Adélaïde de Fourgerasse, une noble de Kalos, tout comme lui. Et par conséquent, ils s’étaient déjà rencontrés avant la disgrâce des Saint-Arce. Il fallait seulement voir si elle se souvenait de lui et de leur petit différent.  

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Marie-Adélaïde
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Ven 23 Mai 2014 - 7:49

Eh bien, la duchesse commençait à se demander si son voyage avait pas été maudit, d’abord trois premiers jours quasiment désastreux et maintenant voilà que l’Ophiuchus déclarait quasiment la guerre à la Ligue. Elle qui avait espéré être assez forte pour balayer la Zodiac avant que ce jour n’arrive, elle en était assez…… éloignée. En plus de ça, elle se trouvait en pleine rue lorsque l’annonce avait été faite, elle voulait profiter de sa présence dans la capitale pour faire quelques emplettes, pensant avoir identifié des types de vêtements qui soit plus efficace que ces accoutrements habituelles pour la vie de dresseuse.
Sauf qu’une fois l’annonce faite, la situation avait vite tourné au vinaigre, Marie ne comprenait pas pourquoi les gens s’excitait comme ça, après tout, la bataille allait avoir lieu à Lakit, il suffisait de garder son calme le temps que la Ligue prenne les choses en main et mette définitivement un terme aux agissements du Serpentaire, ce dont elle était convaincue. Mais bon, comme le bas peuple était quelque chose qu’on avait besoin de quitter et de garder dans les bons rails, la situation devint vite intenable dans les grandes artères de la capitale. Sans parler des casseurs, c’était vraiment les pires porcs qui trainaient dans la capitale, des gens incapables de se tenir et qui profitait de la moindre occasion pour briser le travail des gens honnêtes. Car on devait accorder ce titre aux marchands roturiers, la plupart était dur en labeur. Mais cela n’empêchait en rien les casseurs qui en profitait et qui ennuyaient tout le monde. Au final, Marie fut vite obliger d’évacuer les grandes artères, ses sacs dans les mains et Guenièvre sur son épaule gauche.

Sauf que bien entendu et en cela, elle avait été perdu, en temps général, les artères principales des villes comme Megapagopolis étaient sûr, quand il y avait une sorte d’insurrection comme aujourd’hui, elle ne l’était pas et les ruelles l’étaient encore moins. En somme, pour une jeune fille de haute noblesse comme Marie-Adélaïde de Fourgerasse, c’était l’endroit où il fallait surtout ne pas se trouver. Surtout quand en prime, on se perdait lamentablement dans le dédale de ruelle de la ville, qui avait la caractéristique principale d’être absolument inextricable. Ainsi après s’être perdue dans le dédale, Marie se retrouva donc coincer dans une genre de cour d’immeuble absolument ridicule. Sauf que le temps qu’elle peste sur la nullité esthétique des lieux, elle se trouva assailli par trois malfrats de bas quartiers, exactement le genre dont Charles-Etienne lui avait dit de se méfier. Bande de malfrat qui s’écroula à terre avant même que Marie ne tire Aiguille. Les malfrats semblaient avoir été terrassés par un petit dynavolt apparemment chromatique et qui appartenait à quelqu’un que Marie avait espéré ne jamais revoir, Antoine de Saint Arce.


Antoine de Saint-Arce, pas encore pourri dans votre fange, j’avais cru comprendre que votre maison était tombée au milieu des servantes. D’ailleurs, comment va votre imbécile de frère ?

La pique était délibéré et méchante, dans la noblesse de Kalos, nulle n’ignorait ce qui c’était passé pour les Saint-Arce, ils étaient déchus de leur importance depuis les errements du fameux Gabriel, le flamboyant frère d’Antoine. Marie ne se privait pas pour l’enfoncer encore plus dans sa disgrâce, elle ne pouvait pas supporter ce type. En fait, elle ne supportait pas les Saint-Arce en général, son père était plus mesuré, mais quand on appartenait à une famille comme la sienne, à une des quelques familles ducales de Kalos, les gens comme les Saint-Arce étaient insupportables, des inférieurs qui se croyaient au-dessus de tout. La duchesse allait le remettre à sa place même s'il avait presque dix ans de plus qu'elle, depuis le jour de leur fameux différent, elle n'attendait que l'occasion de l'humilier.
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Antoine de Saint-Arce
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Ven 23 Mai 2014 - 18:03

Elle le toisa de sa taille ridicule face à la sienne, jetant un regard condescendant envers le noble déshérité, un regard voulant tout dire. Elle le méprisait et ce depuis des années, de longues années qui firent suite à un ‘’léger’’ différent entre eux deux. Et puis, il fallait le dire. Les Fourgerasse n’avaient jamais porté les Saint-Arce dans leur cœur et même était-ce déjà le cas avant la disgrâce qu’avait imposé ce si sympathique Gabriel. Ah les intrigues de cours. Même à ce jour, elles subsistaient. Les courtisans ne voyaient que leurs propres intérêts et les faisaient passer avant ceux des autres. Un mode de vie bien particulier où l’hypocrisie et la fourberie régnaient en maîtres. D’ailleurs, Marie-Adélaïde fit au mieux pour rappeler sa condition de renié à Antoine :

Antoine de Saint-Arce, pas encore pourri dans votre fange, j’avais cru comprendre que votre maison était tombée au milieu des servantes. D’ailleurs, comment va votre imbécile de frère ?

Oh oui, elle excellait dans le rabaissement de l’autre et dans l’expression de sa propre fortune. Une vraie noble en soit. En fait, outre la colère qui émergea de l’esprit du duc, un autre sentiment fit surface, un sentiment étrange, comme de la mélancolie. Oui, Antoine regrettait cet aspect de cour, ce dans quoi il avait toujours vécu et avait été élevé. Ça lui manquait cette fourberie, cette exposition de soi et ce ton hautain. Et les remarques de Fourgerasse le rendirent plus triste qu’en colère. Ça lui rappelait tellement bien qu’il n’était plus de ce monde et qu’en quelques sortes, il était devenu comme les gueux qu’il exécrait. Il ne faisait plus partie de la Haute et la blonde se faisait un malin plaisir à faire comme s’il l’avait oublié (et en un sens, ce n’était pas faux). Ce sentiment prit alors le pas sur la colère qui enflait en lui et il ne répondit pas de façon véhémente comme il aurait dû le faire. Il adopta un ton à la fois mielleux et un brin affecté par la remarque de la dame.

« Il semblerait qu’Arceus veuille me garder sur terre encore quelque temps, ma chère. Et quant à mon bien aimé frère, n’ayant plus de nouvelles récentes de sa part, j’espère sincèrement qu’il a fini sa vie dans un trou à rat. Mais si malheureusement pas le cas, alors je vous présente ses amitiés ou ses inimitiés, à vous de voir. »

En effet, Antoine n’était pas sûr que son frère partage son point de vue sur la situation. D’où le fait d’avoir prononcé ses amitiés et ses inimitiés Il aurait été certain que Gabriel aurait été d’accord pour donner ses sincères vœux de mort à la jeune dame mais simplement parce que son frère aurait été du même avis, il aurait dit l’inverse. Toutefois, en transmettant des salutations que son foutu frère n’aurait jamais formulées, Antoine avait fait part des siennes, notamment au sujet de l’inimitié. La raison de tout cela était une longue histoire, bien trop pour pouvoir être racontée dans de telles circonstances. Toujours était-il que la gamine n’avait pas digéré ce qu’il s’était passé entre eux, même après tant d’années. D’ailleurs, Antoine en riait intérieurement. Elle était plutôt rancunière la Marie-Adélaïde. Et en un sens, elle n’avait pas encore assimilé le fonctionnement d’une société de cour. Il reprit alors :

« Et vous, Mademoiselle de Fourgerasse, comment vous portes-vous, vous et vos très chers père et frère ? Cela m’étonne que ce bon Charles-Etienne ne soit pas là pour vous servir de chevalier et protecteur. »

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Marie-Adélaïde
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Lun 26 Mai 2014 - 12:32

Ce type, Marie pouvait définitivement pas l’encadré, même quand elle prenait la peine de remettre cet imbécile présomptueux à sa place, il persistait à essayer à s’élever dans le ciel, sauf que les Saint Arce c’était trop rapproché du soleil et Gabriel leur avait brûlé les ailes, c’était d’ailleurs bien fait pour eux. Selon les Fourgerasse, la noblesse avait toujours eu un rôle de modèle pour le bas peuple. Ce modèle que le jeune Saint Arce avait foulé aux pieds plutôt deux fois qu’une et qu’Antoine lui-même avait rejeté auparavant. Au fond, les Saint Arce était déchu de leur importance par leur bêtise, parce qu’il avait renié leur tâche. Marie n’aurait même pas dû prendre la peine de répondre au Saint Arce, mais bon, elle devait lui accorder le fait qu’il avait fait une bonne action, pour une fois que cette famille remontait dans son estime, c’était tellement étonnant. Et puis ce ton qu’il utilisait pour lui parler, à croire qu’il la prenait pour une idiote. Quand on était né dans le monde de la noblesse, on était largement vacciné contre ce genre de chose.

Au fond, Gabriel n’aura eu ce qu’il mérite, comme toute votre famille. Retomber parmi ceux qui ont besoin d’être guidé par la noblesse. Quant à vous, vous êtes très bien ou vous êtes, mais je vous souhaite quand même de pouvoir un jour vous revoir parmi nous. Je ne saurais qui rabaisser si vous n’êtes pas parmi nous.

L’inimité entre les Fourgerasse et les Saint Arce était pour la noblesse quelque chose de légendaire, en fait, la noblesse le comparait à une rivalité de la littérature, entre deux familles, les Montaigu et les Capulets, mais point de Juliette et point de Roméo dans cette histoire là. Les deux familles se contentaient de s’ignorer royalement, enfin, à part Marie qui passait son temps à railler Antoine, incapable de tenir à son frère Charles Etienne. Gabriel avait toujours été pire, plus qu’Antoine, Gabriel était celui des Saint Arce qu’elle ne pouvait supporter, elle aurait sans doute instantanément écrasé le jeune Saint Arce, en général, c’était Charles-Etienne qui s’occupait de l’aîné des Saint Arce, une sorte de partage à égalité, puisque les Fourgerasse laissaient se battre tant les garçons que les filles. Enfin, le plus drôle était la suite du discours d’Antoine, il osait encore prendre des nouvelles, comme s’il s’en souciait. Ils se croyaient toujours encore parmi la noblesse, certes, mais il semblait réellement oublier sa place. Marie en était révulsée, elle ne pouvait comprendre comment cet insecte osait même lui parler d’égal à égal.

Nous ne sommes pas dans un salon, vous savez Antoine, je doute que vous vous en souciez, alors je prendrais la liberté de ne pas vous répondre. Quant à Charles-Etienne, je n’ai nulle besoin de lui pour vous dominer, les insectes restent des insectes, j’ai juste à vous écraser de ma botte.

Marie avait juste envie de lui cracher au visage, mais bien entendu, elle était trop bien éduqué ne pas se retenir. Dans tous les cas, la noble avait la main sur sa rapière, a proximité des balls de son équipe, elle se demandait juste quand Antoine allait passer à l’offensive, après tout, vu l’inimité de leurs familles respectives, s’en était presque obligé. Soit il attaquait soit elle allait l’écraser.
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Antoine de Saint-Arce
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Mer 28 Mai 2014 - 12:43

Et bien, cette très chère Marie-Adélaïde semblait prendre son vis-à-vis pour un simple d’esprit, un handicapé ou un sourd. En quelques minutes, elle avait déblatéré Antoine ne sait combien de rabaissements à l’égard de sa divine famille, de lui et de son si bon frère. Pour être vulgaire, le blond n’en avait absolument rien à battre de son gueux de frère mais il n’en restait pas moins un Saint-Arce et c’était par sa connerie, par son inconscience et sa puérilité que la famille avait sombré dans la disgrâce, donnant ainsi matière à cette gamine pour qu’elle les insulte et se fasse plaisir. Il était un temps où l’on complotait et agissait discrètement, de façon détournée et insidieusement. Mais apparemment, la noblesse avait bien changé depuis son départ. En entendant l’autre impudente, Antoine se dit qu’il était temps qu’il revienne et que les choses changent. D’ailleurs, une nouvelle idée venait de germer dans son esprit. Et si, en même temps de redorer le blason de sa propre famille, il demandait la disgrâce des Fourgerasse ? Oui, c’était une très bonne idée. Un sourire s’étira sur le visage d’Antoine, sans que Marie ne sache pourquoi et il n’avait pas l’intention de le lui communiquer.

« Je souhaite aussi ardemment que vous mon retour parmi vous. Il est vrai que vous devez vous ennuyer sans un bouffon pour vous défouler. »

Oui, de l’autodérision. Depuis le temps qu’il n’avait plus vu la cour ou ne serait-ce un manoir, un palais ou un salon, les autres nobles devaient bien se rire de la situation désastreuse de l’héritier, le vrai, des Saint-Arce. Et puis, on l’avait déjà assez raillé, ce n’était pas des moqueries, venant de sa part qui plus est, qui allaient l’affecter. Par contre, des remarques au sujet de sa famille et non de lui ou de son frère, il n’allait plus vraiment supporter cela. C’étaient par leurs fautes, à eux deux, que la famille avait coulé. D’abord par la disgrâce de l’ainé puis par la folie du cadet. Cependant les Saint-Arce restaient une grande famille. Elle remontait à des siècles et ses illustres membres étaient connus de tous. Alors la gamine disait ce qu’elle voulait concernant Antoine et Gabriel mais si elle raillait encore une fois la famille, elle allait le regretter.

Et que fit-elle, petite fille mal élevée par une nourrice peu consciencieuse ? Absolument tout ce que le déshérité avait redouté. Elle le provoquait ouvertement, tellement sûre de sa supériorité. Antoine émit un Tss désapprobateur lorsqu’il l’entendit et se dit qu’il ne lui ferait pas de mal de tomber en disgrâce comme il l’avait fait. Mais chose qu’il ne put reconnaître pour sa part, il n’aurait pas été étonnant que Marie-Adélaïde se prenne pour ce que son père lui à offert en lui donnant la vie, exactement comme Antoine : Pour un noble alors que dans cette situation hypothétique, elle ne le serait justement plus.


Quant à Charles-Etienne, je n’ai nulle besoin de lui pour vous dominer, les insectes restent des insectes, j’ai juste à vous écraser de ma botte.

Ce fut particulièrement cette remarque qui fit tiquer Saint-Arce. Elle insinuait, elle, celle qui avait toujours eu besoin de son cher grand frère chevaleresque, qu’elle était capable de l’écraser, lui quia avit survécu à un passage plutôt longuet dans le monde des sujets. Et pis, elle utilisa ‘’vous’’. Et à défaut de prendre cela comme une marque de politesse, Antoine le prit comme un vous général qui désignait sa famille. Petite garce insolente, pour qui se prenait-elle ? Elle avait vécue tout ce temps dans l’opulence que lui avait offert le seigneur son père et ce prenait pour ce qu’elle n’était pas et ne serait jamais : la dirigeante de son clan. Elle se prenait pour un chef alors qu’elle vivrait à jamais dans l’ombre de son frère et qui lui devrait obligeance. Elle s’adressait à quelqu’un qui, un jour (qui ne devrait pas tarder), prendrait les rennes de sa propre famille. Lui vivrait comme il souhaiterait, sans personne pour lui dire quoi faire. Elle s’oubliait et Antoine, lui, n’allait pas le faire. S’il redore le blason d’Arceus, elle pouvait s’attendre à des représailles qui iraient bien plus loin que les simples machinations de cour. Et son cher Charles-Etienne ne lui serait d’aucune utilité.

Deux choix s’offraient alors à Antoine : S’emporter et l’attaquer de front, usant de la surprise pour espérer gagner ou ne rien faire et la laisser commencer. Il ne connaissait pas les pokémons adverses et vu que le chevalier de la dame ne la suivait pas, il était évident qu’elle était bien plus forte qu’avant pour pouvoir se débrouiller plus ou moins seule. Il connaissait les limites de son équipe et autant dire qu’il y en avait beaucoup. De plus, Marie-Adélaïde l’avait ostensiblement provoqué et avait l’épée au poing, elle s’attendait à quelque chose de sa part. Alors au diable les méthodes Zodiacs, la surprise, la fourberie. Il allait attendre et la provoquait pour qu’elle commette des erreurs.


« Et bien, je ne voie aucune botte, aucune semelle qui menacent de me tomber dessus. Auriez-vous peur que mon sang n’entache à jamais vos si précieuses bottines ? Personnellement, je ferais attention. Le sang d’un noble déshérité, ça part difficilement au lavage. »

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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Mar 10 Juin 2014 - 12:00

Décidément, ce type était véritablement un bouffon, il se permettait l’autodérision maintenant. Au moins, on devait lui reconnaître que malgré sa disgrâce et celle de son clan, il gardait un semblant d’attitude noble, ce qui n’avait pas vraiment été le cas de son imbécile de frère. Mais cela n’empêchait en rien le fait que les Fourgerasse avait toujours été supérieur aux Saint Arce et pour cela Marie allait lui donner une leçon, sans même avoir besoin de l’aide de Charles-Etienne. Elle allait l’écraser jusqu’à ce qu’il ôte ce sourire narquois de son visage, elle en était sûr, après tout, Saint Arce était un idiot et elle avait toujours les conseils de Charles-Etienne, elle allait lui apprendre à se méfier des filles de Fourgerasse. Les roses ont toutes des épines et les épines sont dangereuse, il allait l’apprendre à ses dépens. La seconde chose qu’il apprendrait allait être la devise des Fourgerasse : « Sans aucun pareil ». Il voulait qu’elle l’écrase, elle allait l’écraser, comme le lion écrase tous les autres animaux de sa splendeur. Le dédain qu’elle ressentait pour lui se voyait comme le nez à la figure, en fait, elle se retenait même de lui cracher au visage. Les trois pokéballs jaillissaient déjà de la main de la duchesse.


Vous avez l’air de vouloir une bonne leçon, permettez que je vous l’offre. Les filles, regardez, notre vieil ami veut prendre une baffe. Croissance, Zenith, Boul ‘Armure. Finissons-en en vitesse.


Les trois petites princesses se déployèrent rapidement, comme Marie, elles avaient arrêtés de tourner en rond dans un palais et elles commençaient à devenir redoutable, surtout qu’elle avait déjà combattu une championne. En somme, elles allaient tailler ce jeune présomptueux d’Antoine en pièce et en vitesse. Les trois attaques que Marie avait lancé allait avoir un but très simple, primo, le combat allait sans doute être très court si Iseult et Brunehilde frappait au maximum de leur puissance, deuxio, si le combat durait, la Chlorobule allait vite devenir comme sa maîtresse une sale peste grâce à la puissance du soleil. Marie avait aussi tiré son épée, si le jeune noble lui filait une ouverture, elle n’allait pas se faire prier. Au fond, les trois pokémons de Marie allait rapidement en finir sans doute, la défense de la Marill était déjà devenu importante et son attaque allait l’être aussi. Quant à la Chlorobule, deux simple attaques anodines conseillé par l’aîné des Fourgerasse venait de la transformer en machine à tuer quasiment impossible à arrêter.
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Antoine de Saint-Arce
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Mer 11 Juin 2014 - 8:18

Vraiment, quelle plaie. ‘Sans aucun pareil’, ce n’était pas compliqué à faire quand on voyait leur égocentrisme exacerbé. Il était difficile de faire mieux qu’eux et même si Antoine y mettait toute sa personne, il n’était pas sûr de pouvoir faire pire que la Marie-Adélaïde. Mais bon, ça devait être pathologique et génétique d’être si égoïste même si cela était en partie dû à sa position de noble. Antoine aurait volontiers vomi sur les petites bottines de la dame en l’entendant parler. Elle annonçait haut et fort qu’elle allait le remettre à sa place mais laquelle ? Si c’était celle qu’il avait perdu il y a de cela des années, il n’était pas contre. Mais si elle escomptait l’envoyer dans les bas fonds de la société, ça risquait d’être difficile. Il les avait vus et elle non. Elle ne savait pas ce que c’était de tout perdre, de devoir vivre au jour le jour et de ne pouvoir compter que sur soi-même pour survivre et non vivre. Elle avait toujours vécu dans le faste parental, ayant ce qu’elle voulait d’un claquement de doigt. Que pouvait-elle donc lui apprendre, elle ? Absolument rien et si elle espérait lui apprendre les bonnes manières, elle rêvait. Saint-Arce les connaissait déjà, il ne les appliquait seulement pas pour cette putain qui se prenait pour ce qu’elle n’était pas.

Elle avait décidé de lancer tous ses pokémons en même temps dans la bataille. Avait-elle peur que seuls, ils ne puissent rien faire ? Ou espérait-elle que le poids du nombre de princesses de bas étages serait suffisant pour que, tel un dragon échaudé par les fées, Antoine s’enfuit en criant ‘Non ! Tu es trop forte, Marie !’ ? Tss pathétique. Et si par une chance extrême, elle avait établi – ou emprunter à son cher frère – une tactique où ses pokémons devaient se tenir tous au même lieu et place, le déshérité se ferait une joie de l’écraser comme elle voulait l’écraser sous sa botte.

Mais apparemment la gifle qu’elle allait lui administrer commençait par des augmentations de statistiques et du modelage de terrain. Rien à part peut-être la croissance n’était terriblement dangereux et Antoine sourit même lorsqu’il vit le soleil accentuer ses rayons sous l’action du Zénith. Mademoiselle de Fourgerasse avait-elle oublié la compagne inséparable d’Antoine ? Apparemment oui mais il allait se faire une joie de rappeler Viridan aux bons souvenirs de la Dame. Il la sortit alors, accompagnée de Watashi.
Marie-Adélaïde avait tiré son épée ou sa brindille plutôt. Elle devait avoir peur qu’Antoine ne s’approche trop d’elle et la souille de sa basse condition. A moins qu’elle n’attendait le bon moment pour l’embrocher. Elle pouvait toujours courir. Avec un couteau entre les omoplates, elle allait moins faire la fière. Et puis, elle était bien trop ingénue pour le tuer sans hésitation. Lui avait déjà planté quelqu’un et il n’avait pas hésité comme il n’hésitera pas à la tuer, elle. Elle aurait un instant de réflexion et il en profiterait pour la tuer, charmant n’est-ce pas.

Mais ils n’en étaient pas encore là. Pour le moment, l’équipe de Saint-Arce devait faire ses preuves face aux princesses et aucun de ses membres n’allait rechigner d’aller piquer le diadème d’une d’entre elles. Si Marie commençait par se booster, pourquoi se priver ?


« Viri, vampigraine sur la marill. Stark, cage-éclair sur la chlorobule. Watashi, pistolet à O. Je me demande bien si votre gifle sera à mon goût ou même si elle viendra rougir ma joue. »

La tactique était simple. Si Marie-Adélaïde cherchait à prendre l’ascendant en augmentant les capacités de ses pokémons, Antoine allait s’arranger pour leur mettre des bâtons dans les roues pour ensuite les faucher plus facilement. Il était clair que le combat n’allait pas durer très longtemps et Antoine devait donc tout miser sur une première partie handicapante avant de frapper plus fort dans un second temps. De fait, Viridan créa et expulsa une série de petites graines bien voraces pour, de un, affaiblir de minutes en minutes la boule de graisse aqueuse et de deux, pour la maintenir en course durant tout l’affrontement contre vent et marée. Stark exulta son électricité statique comme elle en avait l’habitude et Watashi, à défaut d’avoir eu de victime de désigner, se rabattit sur la princesse sur sa petite marguerite.

‘In Hoc Signo Vinces’. Avec le signe d’Arceus, Antoine vaincra toujours, que Marie n’est pas de pareil ou non.


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Marie-Adélaïde
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Jeu 12 Juin 2014 - 23:58

Tsss, on voyait bien là que ce type était un idiot. Il s’attendait à une attaque direct, non, Marie avait bien appris sa leçon et l’une des premières choses que Charles Etienne lui avait enseigné était que l’attaque direct était souvent l’une des pires choses à faire. Certes, ça laissait une ouverture à l’adversaire, mais en échange, ce dernier te donnait un gouffre. Bon, certes, la noble avait dû renforcer les rayons solaires en provoquant un Zénith, ce qui allait considérablement la gêner avant la fin de la journée, mais d’un autre côté, Iseult se repaissait des rayons solaires. La pauvre Marill allait être tout aussi gênée que sa maîtresse, mais la Chlorobule était en position pour écraser la petite équipe de cet idiot d’Antoine à elle seule. Marie le savait, elle le sentait au plus profond d’elle, si l’une de ses trois partenaires incarnait le plus la devise des Fourgerasse c’était Iseult, sa carte maîtresse. Et pendant que l’autre idiot de noble banni se délectait dans son imbécilité, elle préparait doucement le terrain. Après tout, le combat pokémon n’était pas si différent de l’escrime, il fallait d’abord tester son adversaire. Et ensuite seulement, passer à l’attaque. Au fond, que la Marill ai été touchée par les vampigraines, Marie s’en foutait, elle vaincrait rapidement, comme la fine rapière pénètre le pourpoint de toile, aussi cinglante que la langue acérée d’une jeune noble effrontée.

Vous ne l’avez point vu, mais mon pauvre Antoine, elle arrive, tout vient à point à qui sais attendre. Roulade, Vent Féérique, Déploiement.

Le noble voulait de l’offensive, il allait en avoir pour son grade. Dans un premier temps, la plus rapide des trois princesses fut la Chlorobule, elle avait toujours la priorité de l’offensive, son Vent féérique ne frappait pas très fort, mais il pouvait saper les défenses à la longue et c’est à ça que servait toujours le vent poudrée qui se déployait de la princesse à la fleur. Ensuite venait quasiment dans le même tempo, la Marill et la Chlorobule, et si la première se roulait en boule pour balayer les trois pokémons adverses d’une puissante roulade surboostée. La seconde servait un combo à la Charles Etienne, un truc dont elle avait le secret. Les Lianes rigidifiées de la Mega-Sangsue se déployaient sur le sol en longue ligne, pour crée un front de déploiement de vampigraine avec de frapper elle-même insidieusement, le plus drôle étant que la paralysie attendue par Antoine ne pouvait guère avoir d’effet, Feuille Garde et le Soleil veillait au grain et c’était ainsi que la noble comptait prendre l’avantage. Enfin, le principal problème de Marie était la Vivaldaim, qui causeraient sans doute de gros soucis à la Chlorobule et qui ne serait pas frappé par l’attaque de cette dernière, Marie ayant bien appris la leçon de son combat d’arène.
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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Ven 13 Juin 2014 - 14:30


Ce que la gamine pouvait prendre pour une erreur grossière de la part du parti adverse n’en était en réalité pas une. Antoine n’avait pas le don d’omniscience et il ne lisait pas non plus dans l’esprit tordu de la noble. Ainsi quelles étaient les chances pour qu’il puisse savoir comme par magie le talent de la chlorobule. Il préférait mille fois lancer une altération de statut qui avait des chances de ne pas réussir plutôt que de se priver d’en faire parce qu’il y avait une probabilité que la cible n’en soit pas affecté. Mais ça, qu’est-ce que Marie-Adélaïde de Fourgerasse pouvait en savoir ? Elle était bien trop aveuglée par l’inimitié qui régnait entre eux deux pour voir la tactique qu’avait échafaudé le déshérité. Maintenant il savait que tenter des altérations contre le bourgeon serait inutile. Mais bon, le mal était déjà fait. La gamine ne tarderait pas à le qualifier d’imbécile, d’idiot, d’incapable et tout ce qui allait avec. Mais qu’est-ce qu’Antoine avait à perdre ? Ce n’était pas s’il était déchu et qu’il n’avait plus sa place dans la haute société. Il n’en avait que faire des racontars d’une fille à papa. Il pouvait difficilement tomber plus bas, l’endroit d’où il se tenait l’était déjà tellement.

En tout cas, la vampigraine et le pistolet à O eurent apparemment porté leurs fruits. Bien, la marill n’allait plus être un gros problème ou du moins, Antoine allait lui porter un peu moins d’attention, la laissant aux bons soins d’un membre de son équipe qu’il désignera en temps voulu. Pour le moment, la contre-attaque de la Fourgerasse allait arriver tout en proverbe et morale, tout en pathétisme en somme. Antoine ne regrettait pas ce coté ‘Maximes et remarques’ qui donnaient aux gueux l’impression que les nobles étaient cultivés, certes, mais qu’ils aimaient le montrer en citant nombres de maximes de nombre d’auteurs et de philosophes. Pendant que Saint-Arce dissertait sur cette manie noble, la flabebe lança un vent féérique sur Viridan qui fut un court instant auréolée de poussières brillantes. La suite fut quelque peu plus problématique, notamment la roulade qui n’allait faire qu’empirer. L’autre attaque semblait être une combinaison de deux attaques plantes mais qui, cependant, ne visait pas la vivaldaim, sûrement de peur que son talent s’active. Mais, attirée par l’eau qu’elle était, l’attaque semblait viser Watashi qui se trouvait aux cotés de son alliée boisée. Il ne fallut alors pas longtemps pour que le duc déshérité n’ordonne :


« Watashi, grimpe sur Viridan. Stark, cage-éclair sur la marill. »

Si tôt dit, si tôt fait. La loutre qui était la cible des lianes vient se cacher tel un pleutre sur le dos de son ami herbivore qui, lorsque les lianes vinrent à sa rencontre, les brouta avec envie sans qu’elles eussent le moindre effet sur elle. Pis même, elles vinrent la renforcer, lui donnant plus de force. Pour sa part, la boule de suif aqueux avait choisi de s’en prendre à la dynavolt. Bien, ainsi soit-il. Celle-ci avait reçu pour ordre de lancer un énième courant électrique paralysant dans le but de non seulement la ralentir mais aussi l’empêcher de continuer sa folle course. Cependant, tant d’électricité lancée en si peu de temps allait affaiblir la chienne, voire même l’empêcher d’en lancer une nouvelle fois. Mais ça tombait bien, Stark ne connaissait pas encore d’autres capacités de son type. Ainsi elle exulta sa cage-éclair, mais trop prise par sa réalisation, ne put esquiver le rouleau-compresseur qui venait vers elle. Cela fit lâcher un ‘tss’ désapprobateur de la part de son dresseur.

Puis venait la réponse du daim et de la loutre quant à l’assaut adverse. Il allait s’agir d’une des combinaisons de techniques les plus basiques qu’on puisse trouver mais vu le niveau des pokémon du Zodiac, c’était difficile de faire autrement. La phase d’attaque se composerait uniquement d’une charge mais qui, par le type du lanceur et par le boost qu’il avait acquis, serait bien plus puissante qu’à l’accoutumé. En plus, elle le serait encore plus avec la partie baisse de stats qui se composerait elle d’une mimi-queue.


« Watashi, Mimi-queue. Viri, charge sur la chlorobule. »

La loutre bleue ne descendit pas pour autant de son perchoir bien petit pour lui et par au-dessus de la tête de Viridan, il montra sa queue plate et ses fesses à la dame et à sa protégée qui en seraient assurément outrées et choquées. Ne pouvant pas supporter la charge du moustillon sur son dos pendant qu’il chargeait, le pokémon saison le fit descendre et s’élança, prêt à asséner un bon coup de tête à la apparemment meilleure de l’équipe de Marie.

Antoine ne répliquait plus verbalement à la noble. Il voulait lui montrer que ça ne prenait pas mais il n’était vraiment pas sûr que la cheveux-de-paille le comprenne. Mais après tout, tellement supérieure qu’elle était, avait-elle besoin de ‘rabaisser’ Saint-Arce qui de toute façon ne se sentait absolument pas concerné.


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MessageSujet: Re: Les seigneurs prennent les armes [Bataille finale][Marie-Adélaïde]   Ven 19 Sep 2014 - 12:58


Tss, bien joué, éviter l’attaque plante d’Iseult en se servant de sa Vivaldaim comme bouclier, comme quoi, le déhésérité avait un poil de jugeotte. D’un autre côté, Brunehilde venait de heurter la Dynavolt avec force,  mais c’était pris une cage-éclair. Encore un point pour l’autre, il risquait de réussir à bloquer la chaîne de roulade. D’un coup la jeune noble n’était plus aussi sûr d’elle. Certes, elle allait toujours encore avoir l’avantage, mais jusqu’à quand le garder, c’était une autre question. Surtout que la Vivaldaim partait à l’attaque contre sa sœur et ennemie végétale, le Moustillon toujours fiché sur le dos. La jeune duchesse dût se retenir de rire devant un spectacle aussi ridicule. Marie laissa faire, elle comptait profiter de l’ouverture que la Vivaldaim allait offrir, pour infliger une riposte cinglante sur son cavalier improvisé.
Sauf que au même moment, elle obtint la réponse à sa question, trois zodiacs qui surgissaient sur la place et lançaient leur pokéballs et voilà que l’aristocrate se retrouvait dans un combat à 3 contre 1 avant même que son adversaire ait pu dire quelque chose. Et les attaques fusèrent au même moment, deux flammèches venant de flamajou, un ultrason de Nosferapti et puis d’autres encore que Marie ne vit pas. Et pour cause, on entendit juste une voix, qui venant d’un des immeubles qui entouraient la zone de combat, fit claquer un ordre très simple :


Night, fait tomber l’obscurité.

Et puis se fut la nuit, malgré le Zénith, malgré beaucoup d’autres choses et les attaques des zodiacs furent dispersé, avant que la fin de ce qui devait être une Vibrosbcur ou plutôt, ce que Marie aurait pu, si elle n’avait pas été aussi surprise, reconnaître comme le combo d’une vibroscur et d’une attaque Ombre Nocturne, qui était aussi le combo préféré du pokémon qui venait de la sauver et qu’elle connaissait très bien, étant donner donné son propriétaire. En effet, apparu derrière elle, la figure tutélaire qui protégeait Marie depuis prêt de dix sept ans, son très cher frère  Charles-Etienne de Fourgerasse, un abra dans les mains et flanqué par son inévitable Ectoplasma. L’ainé des Fourgerasse était habillé d’un costume et donnait l’impression de sortir d’une fête ou de se préparer à en joindre une.

Eh bien, heureusement que Père a mis un émetteur dans ta chère rapière petite sœur, t’es vraiment impossible à retrouver. Il t’attends sur l’Etoile, on rentre.

Charles-Etienne devait sans doute souverainement ignorer son rival préféré, mais il ne lui fallu pas longtemps pour comprendre ce qui était entrain de se passer et il consentit à se tourner vers le Saint Acre.

Salut, Antoine, tu m’excuseras d’interrompre votre petit duel, mais tu connais sans doute mon Père, mais quand il exige quelque chose, on a plutôt intérêt à agir promptement. Mes salutations à ta famille.


Les trois princesses furent assez vite rappeler et avec une simple pression sur la tête du petit pokémon psy, voilà que les deux nobles avaient déjà disparu, laissant le pauvre Antoine totalement en plan avec ses collègues Zodiacs. Pendant tout ce temps, c'est à peine si Marie avait réussi à penser à une réaction correcte, tellement la surprise était grande.

HJ:
 
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